Est-ce qu'un jour tu pourras mourrir pour moi ?

Parfois j'ai peur de mes propres mots. Je m'effraie de penser que ton odeur me manquera, car bien malgré moi la tienne aussi , et la tienne aussi, et la tienne aussi. J'écoute des chansons sentimentales pour me rapprocher de toi et ainsi, j'invente notre monde et notre histoire. Ce que je ne trouve pas ici, je le cherche dans mes rêves, même si je m'overdose d'illusion, ça m'est égal. Je préfère me perdre dans ce qui n'existe pas plutôt que de courir toute ma vie. Tu en fais partie tu sais ? Je pensais à toi aussi, et si je me laissais complètement aller à mon sentimentalisme puéril, peut-être serais-je capable de verser une larme en pensant à tout ce temps que tu ne tiens plus à passer avec moi. Quant à toi, un autre toi, la géographie nous rattrape, ainsi que le temps. Et je crains souvent de m'endormir vieille et loin de toi. [...]
Serais-je un jour capable de t'aimer comme j'ai aimé ces gens? Serais-je un jour capable de m'adonner à ces doux discours sincèrement amoureux qu'ils peuvent avoir? Oh, j'aimerais tant que tu sois là et que tu m'en donnes, de ces fameuses raisons de t'Aimer. Et je crois alors, en reculant de 20 pas de ma vie que j'aurais certainement pu être quelqu'un de meilleur et honnête, mais c'est plus fort que moi : je m'efforce de détruire chaque chose que j'ai durement construite. Quoi de moins drôle que quelque chose de solide et parfaitement fondé? La nature humaine n'est pas toujours très jolie, considère-moi comme son archétype. Non, je ne me blâme pas, je tente juste d'objectiver les faits me concernant pour que tu comprennes que je ne suis pas mauvaise, que je ne veux pas te faire souffrir mais que je suis simplement comme ça.[...]
J'ai passé des jours, des nuits même parfois à t'attendre et comme dans la chanson, j'aurais pu grimper cette colline, peut-être même le mont Blanc pour que tu reviennes mais mon orgueil ne me le permettait pas, aussi ma raison y est-elle certainement pour quelque chose dans cette triste histoire inachevée selon moi. J'ai décidé aujourd'hui non pas d'ouvrir pitoyablement mon coeur, mais plutôt de tenter de me regarder dans la glace et d'affronter ce bordel de sentiments, même déraisonnables, même paradoxales. Je sais que je m'attache plus à mes rêves que je ne m'attache à toi, toi et toi. Je sais que l'ensemble des choses auxquelles je songe en pensant à vous n'existe pas, mais je n'ai jamais réussi à apprécier la simplicité de la réalité. Suis-je déconnectée? Car même le coeur déchiré, j'ai envie d'embrasser la vie pour la remercier de me permettre de ressentir des choses aussi puissantes, de me faire vibrer.

# Posted on Sunday, 15 November 2009 at 7:43 PM

Il n'est pas écrit printemps sur mon visage ce soir.

Que voulez-vous répondre à ça ? J'ai juste parfois besoin de crier un peu, au lieu de sourir à la vie alors qu'elle me chie dans la gueule. Pardonnez d'ailleurs mon expression, rares visiteurs de ce blog. Mais merde, j'aime être vulgaire. Extériorisation partiale.
J'ai adoré partir de ce putain de trou carnavalesque qu'est Ath, où tout est gris, où tout l'monde crie, où tout l'monde boit, où tout l'monde baise et où chacun le repproche aux autres. Mais il y a quand même des gens que je regrette d'avoir dû regarder partir. Il y a toi, tu serais bien fier(e) et mon orgueil ne le supporterais pas, mais je me serais trainée à genoux en hurlant des miliers de ******* si je n'avais pas tant d'amour propre. Qu'aurais-je pu faire d'autre d'aussi ridicule ? Je vis dans une blague immence. Le genre de blague qui ne fait pas rire tout le monde et dont on ne rit pas tous les jours. [ ... ]

# Posted on Tuesday, 29 September 2009 at 2:32 PM

Je propose qu'on zappe un peu la fin, que l'on poursuive plus loin.

Je propose qu'on zappe un peu la fin, que l'on poursuive plus loin.
Je prie pour que l'odeur du vent dans tes cheveux m'attire toujours plus loin. Je prie pour ne plus voir que ce qui est beau. Je ne pense plus vraiment, j'agis. A toi je t'ai parlé de cette mer de lubies qui n'en fini plus. Si j'étais Moïse, tout serait différent n'est-ce pas? Si mes parents avaient baisé 5 minutes plus tard aussi, je suppose.De toute façon, l'effet de serre en arrangera certainement plus d'un. Bon, et après quoi ?
Je prends appui sur un lampadaire afin de reprendre mes esprits, je poursuis ensuite ma route à une vitesse que je n'envisageais pas. Mes jambes reprennent le contrôle. Que disais-je précédemment ? Je ne pense plus, j'agis. Impulsive, irritable et sur la défensive. Oh, parfois c'est dur de te sourire tu sais ? Peut-être que finalement ça m'arrange bien que tu m'oublies. Je préfère regarder les gens partir que de devoir le faire moi-même. Avoir un rôle de victime facilite souvent les choses. Souvent. Je sais que je ne suis pas souvent très gentille, et je sais que tu m'en voudras mais ce n'est pas très grave. C'est comme les longues chansons à texte qui racontent de longues histoires. Ca fini souvent bien, chacun de son côté.

# Posted on Tuesday, 08 September 2009 at 12:44 PM

Edited on Tuesday, 08 September 2009 at 1:27 PM

J'crois que j'ai jamais autant mis à jour mon skyblog en si peu d'temps nan ?

J'crois que j'ai jamais autant mis à jour mon skyblog en si peu d'temps nan ?
Combien de déclaration d'amour ivre morte j'ai bien pû te faire maintenant ? Et ben fais comme si j'l'étais en permanance.

# Posted on Wednesday, 05 August 2009 at 8:35 AM

C'est le commentaire le plus touchant qu'on ne m'ait jamais écrit !

C'est le commentaire le plus touchant qu'on ne m'ait jamais écrit !
Comment sais-tu si bien ce dont j'ai besoin ?
Passage à vide, reprise de vue inattendue. Aujourd'hui, j'ai pas vraiment envie de faire dans la dentelle, ni de discours trop niais. Mais je crois que tu n'as pas finis de m'étonner. Je crois aussi que si tu me connais si bien, c'est parce-qu'on se ressemble si bien Cécilia. Je retrouve en toi des choses agréables que j'ai en moi, et ainsi je peux m'exploiter. Tu vois, c'est comme quand on te chatouille, tu réagis! Mais lorsque c'est toi, beaucoup moins. Et j'ai besoin d'entendre ta voix de raison plutôt que l'autre connasse condradictoire de ma tête. Non, je ne suis pas seule. Ca va à peine faire deux ans que l'on se connait mais il s'est passé tellement de chose...
Toutes ces périodes que je ne nommerais pas car trop explicite. Et ces passages à vide où l'on fonce droit dans le mur en riant aux éclats pour mettre un peu de piment. Tu es merveilleuse comme ça, je t'aime comme ça, je ris et j'en pleure tant je ris. Mais fais quand même attention à toi, parce-que si tu te casses en milles morceau, j'ai pas envie de devoir essuyer ton visage de porcelaine.

# Posted on Tuesday, 04 August 2009 at 11:02 AM

Edited on Tuesday, 04 August 2009 at 11:39 AM